francis

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LE DESTIN...

Ouvrir le site d'une amie et lire que la mort a encore frappé en l'occurence la route qui nous a pris Juan Luis Rivas, 21 ou 23 ans , jeune homme qui avait choisi la profession de picador, à jamais associé au toro Clavel Blanco de la ganaderia Maria Luisa Perez de Vargas, vainqueurs ensemble de la corrida concours d'Arles en septembre dernier. Il n'était pas un parent ni un ami mais il faisait partie de ma famille taurine, celle des hommes de taureaux que j'admire depuis l'enfance toujours avec la même intensité. Les vrais, ceux qui ne trichent ni avec la vie ni avec la mort. Ils sont là pareils à eux même, ils font face. Je ne sais pas si Juan Luis toute sa courte vie durant a été tel que je le pense, mais de lui se dégagaient force , tranquilité et une énorme passion a los toros. Pour revoir des images belles et insolites de la corrida concours faites un grand détour par le site de JIES (lien en direct en descendant un peu) avec la qualité et le justesse de tous les instants de la corrida même les plus difficiles et donc les plus ratés, esthétiquement parlant, mais vrais.

Le Destin nous a pris Francis le grand, cet homme toujours là, présent pour tous et trouvant toujours dans sa valise magique les pépétes nécessaires pour monter n'importe où, mais partout une course de taureaux. On a beau se dire que tu ne souffres plus, que tu te reposes...mais rien ne comble le vide que tu laisses. Il m'a fallu trois semaines pour pouvoir écrire un mot et le coeur n'y est toujours pas. Ce qui est vrai c'est que tu laisses orphelins tous ses petits toreros dont certains sont déjà devenus grands, tu les as mis devant le fait accompli, ta disparition d'ici bas. Savent 'ils que tu vas mieux veiller sur eux partout où ils iront, certains peut être. Te Voilà Ange gardien, cher Francis Espejo.Je suis rassurée...

Evelyne Lanfranchi Monleau